Comment se soigner d'addiction ? Où trouver un spécialiste de confiance ?
Le mot addiction est, avant d’être un concept médical, un terme juridique à l’étymologie latine. Ad-dicere qualifie l’état dans lequel se trouvent les esclaves n’ayant pas de noms propres, ils étaient qualifiés comme étant « dit à »[1] leurs Paterfamilias. Dans le droit romain[2], ce terme qualifiait la situation d’une personne endettée qui, ne pouvant pas payer ses dettes, était jugée comme adonnée à son créancier. Cette qualification légale vise le corps d’une personne et l’aliène juridiquement à une autre. L’utilisation du terme addictus sera présente en Europe jusqu’au Moyen-Âge. L’histoire du terme addiction vise donc tout d’abord un état légal engageant un être endetté et un créancier et, peu à peu, ce terme renvoie à l’état de l’être en prise à une dépendance...
[1] Fernandez, L., Sztulman, H. « Approche du concept d’addiction en psychopathologie ». Annales Médico-Psychologiques, 1997, n°155(4), p. 255.
[2] Ibid.
L’étymologie du terme « addiction » renvoie à «addict » qui est, au sens latin, endetté, « ad-dicere », à son créancier. Mais à qui êtes vous endetté ?
La seule prise en charge médicale n'est pas suffisante dans le cas de l'addiction. Si un être a le désir de sortir de cette addiction, il ne peut faire l'économie de dire ce qui l'a poussé à ces comportements auto-destructeurs. C'est dans ce cas que la psychanalyse et la psychothérapie constituent une proposition thérapeutique dans le cas d'addictions. Il y aura à élaborer, dans le cadre d'un espace où la parole peut se dire librement, ce qui agit au sein même de ces addictions : la haine, la colère, la détresse ...
Pour entamer ce travail d'élaboration singulier, il est possible de consulter un spécialiste, comme le propose par exemple la psychanalyste Sabrina Berdedouch à Paris 11.
Sabrina Berdedouch reçoit du lundi au vendredi des personnes en souffrance à sa consultation située au 7 rue de Malte à Paris. Après plusieurs années de travail en Centre de Soin, d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA), elle reçoit désormais les personnes qui ont le désir de vivre autrement à sa consultation privée.
Une partie de sa consultation est dédiée à la Consultation Publique de psychanalyse (CPP) qui vise à proposer un tarif des consultations adapté à la situation financière de chacun.
Cabinet de Psychanalyse — Sabrina Berdedouch
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